DEUXIEME FORUM EUROPEEN POUR LA DEMOGRAPHIE: DE MEILLEURES SOCIETES POUR LES FAMILLES ET LES PERSONNES AGEES

24/11/2008:A l'occasion de la publication, le 21 novembre 2008, par la Commission européenne du second rapport relatif à la démographie "A la rencontre des besoins spécifiques dans une société vieillissante", s'est tenu à Bruxelles le très attendu deuxième forum européen sur la démographie les 24 et 25 novembre 2008. Plus de 440 représentants d'institutions et d'organisations diverses.

Lors de la séance inaugurale, les débats ont été menés par l'eurodéputée Marie Panayotopoulos -Cassiotou (PPE-DE, GR), invitée du Commissaire européen à l'emploi, aux affaires sociales et à l'égalité des chances, M.V. Spidla et du Ministre français à l'emploi, M.X. Bertrand, en sa qualité de présidente de l'Intergroupe 'famille et protection de l'enfance' du Parlement européen.

Les intervenants ont évoqué les évolutions démographiques, lesquelles constituent un véritable défi pour l'Europe. Ces évolutions vont conduire à la diminution de la population active de l'UE - et à une montée en flèche d'ici 2014 du nombre de personnes de plus de 60 ans - mais vont également avoir des conséquences d'ordre économique et social au sein de tous les Etats membres.

Ils se sont également focalisés sur les diverses propositions relatives au maintien des personnes actives au sein du marché du travail, le travail bénévole effectué par les pré-retraités, l'amélioration de la formation et des conditions de travail, l'intégration des immigrés et notamment sur le soutien aux familles et la présentation de garanties aux citoyens européens afin que ceux-ci puissent avoir le nombre d'enfants souhaité. L'amélioration des conditions de congé maternité et paternité, la garantie d'une éducation de qualité, de services sociaux et en particulier ceux visant les soins pour enfants et personnes âgées, ont été considérés comme des objectifs communs et indispensables. A cette fin, les Etats membres doivent procéder à un échange de bonnes pratiques. La pérennité des systèmes économiques, la flexibilité des relations de travail dans l'intérêt des travailleurs et le développement durable assurent les investissements dans la dynamique humaine et requièrent des réponses efficaces aux prévisions démographiques approximatives.

Le deuxième rapport pour la démographie corrige statistiques et les prévisions de 2004, afin de mettre en valeur les initiatives qui ont été prises par les Etats membres afin de couvrir les besoins des familles à travers l'actualisation des politiques européennes et la promotion des opportunités de soutien aux personnes âgées.

Durant la discussion et lors des conclusions, Mme Panayotopoulos - Cassiotou a eu l'occasion de souligner le changement de position de l'UE concernant la nécessité de mise en place de politiques favorables à la famille. Elle a également requis la valorisation de l'Alliance européenne pour les famille en tant que plateforme de synchronisation d'actions définies en matière de relations intergénérationnelles, d'égalité des chances, et la garantie de meilleures perspectives d'avenir pour les jeunes. Ainsi, les objectifs fixés par la Stratégie de Lisbonne seront atteints et l'Europe maintiendra sa position de partenaire mondial.

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Marie Panayotopoulos-Cassiotou
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EESC ET LE FORUM EUROPEEN DE CITOYENS RECLAMENT PLUS DE SOLIDARITE POUR ABORDER LA CRISE FINANCIERE ET SOCIALE D'AUJOURD'HUI

04/11/2008: Avec une conférence recueillant le 29 octobre 2008 ensemble des organismes de société civile et des établissements d'UE, l'EESC a apporté à Bruxelles le message fort qui avait émergé du forum européen de citoyens, jugé juin passé dans Wrocław, la Pologne : afin de combattre la crise financière et économique nous avons besoin de plus de solidarité.

Le titre de la conférence a explicitement parlé d'une Europe de la solidarité en tant que notre défi pour le demain. Le nouveau président de la section d'EESC pour des affaires sociales, l'emploi et la citoyenneté, Leila Kurki (groupe de FI/Employees), a souligné : « Une politique sociale qui encourage la solidarité n'est pas un luxe ; c'est une nécessité. La solidarité est notre succès européen commun et doit devenir une réponse à nos problèmes européens communs ». Au moment où, la question pressante est comment rassembler le courage des propositions formulées par les organismes de société civile pour montrer plus de solidarité à toutes les étapes avec la timidité et la modestie de l'action de la part des établissements publics.

Les participants à de diverses occasions ont accentué que la solidarité peut être analysée à plusieurs niveaux : solidarité parmi des citoyens, solidarité parmi les établissements qui doivent joindre leurs efforts d'améliorer des défis de mondialisation de réponse, mais, surtout, solidarité parmi des générations. En tant que président de l'intergroup de famille du Parlement européen, Mme Panayotopoulos-Cassioutou a précisé : « De nos jours la société ne peut pas se développer sans valeurs humaines et sans solidarité. La crise courante la met davantage dans l'évidence maintenant que jamais. Le premier endroit où ces valeurs peuvent être apprises et développées est la famille ». Les familles sont la clef pour le développement des sociétés mutuellement de support et socialement équilibrées. Néanmoins, les familles, particulièrement pauvres ceux, sont les premières victimes de la crise économique, et car un tel besoin d'être aidé.

Mais la solidarité ne découle pas automatiquement de la croissance économique ; elle exige l'engagement fort et l'action. Pendant un temps très long la famille n'a eu aucun appui des services publics. La crise économique d'aujourd'hui et les difficultés sociales prouvent que les services publics devraient adopter des politiques spécifiques en faveur du famille.

Celles-ci doivent converger dans un dosage des politiques macroéconomiques qui implique l'aide financière, davantage et de meilleurs services tels que des soins des enfants, et des arrangements de temps de travail pour permettre un équilibre entre le famille et la vie professionnelle. Un exemple mentionné par plusieurs participants était la réduction de TVA sur les marchandises enfant-connexes. Le Conseil de Ministres, qui discute à l'heure actuelle une proposition de la Commission pour la réduire, a été fortement invité à adopter le texte de la proposition pendant qu'elle se tient maintenant.

Source : EESC

ANNEE EUROPEENNE DE LUTTE CONTRE LA PAUVRETE ET L'EXCLUSION SOCIALE

Strasbourg, 22 Octobre 2008: Marie Panayotopoulos - Cassiotou MdPE (PPE-DE, Grèce), Hans-Gert Poettering MdPE (PPE-DE, Allemagne), Président du Parlement Européen, et Jan Andersson MdPE (PSE, Suède)

A Strasbourg, le rapport en Codécision « Année européenne de lutte contre la pauvreté et l'exclusion sociale (2010) » a été signé conjointement par le Président Poettering et la Présidence Française, en présence de Mme Marie Panayotopoulos-Cassiotou et M. Jan Andersson. Mme Panayotopoulos-Cassiotou, membre de la commission Emploi et Affaires Sociales, était le rapporteur de ce rapport, adopté par le Parlement européen le 17 juin 2008 à une large majorité et ayant récemment reçu l'aval final du Conseil européen.

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''MIEUX VAUT TARD QUE JAMAIS'' POUR LES TRAVAILLEURS INTERIMAIRES

21/10/2008: ntervention de Marie Panayotopoulos-Cassiotou à la session plénière du Parlement européen

La directive relative aux travailleurs intérimaires a monopolisé l'intérêt des députés européens lors de la discussion en plénière au Parlement à Strasbourg.

La députée Marie Panayotopoulos-Cassiotou (PPE-DE, GR), membre de la commission Emploi et Affaires sociales du Parlement européen, a souligné l'importance de la directive. Celle-ci prévoit notamment la sauvegarde des droits des femmes, lesquelles représentent une grande partie des travailleurs intérimaires. En accord avec les résultats d'études menées en 2005 par Eurostat, le pourcentage de femmes travaillant de façon intérimaire dans l'Europe des 25 était de 14,9% (contre 13,9% chez les hommes). Le pourcentage de travailleuses intérimaires en Grèce s'élevait à 14,7% (contre 10,2% de travailleurs intérimaires), à 13,6% en Allemagne (contre 14% chez les hommes), et à 14,2% en France (contre 12,5% chez les hommes).

"La nouvelle proposition protège et promeut les droits des travailleurs par le respect de la valeur humaine et de la contribution de chacun. Il faut assurer la bonne application de la législation envers tous les travailleurs et assurer les mêmes conditions de rémunération, sécurité et protection, qu'il s'agisse d'emploi intérimaire ou d'emploi permanent" a déclaré la députée grecque.

La directive comble le vide juridique existant en la matière, constitue un progrès social, mais aussi une victoire importante pour l'UE des 27, étant donné qu'elle met en exergue:
  • l'égalité de traitement des travailleurs temporaires;
  • le respect par les sociétés employant des travailleurs intérimaires des règles sociales;
  • la reconnaissance du secteur d'entreprises de travail temporaire en tant qu' activité commerciale professionnelle.
Mme Panayotopoulos-Cassiotou a souligné l'importance de la mise en place par la directive d' un cadre approprié afin que le travail temporaire puisse contribuer à la création de nouveaux postes flexibles, et par conséquent, être conçu comme une alternative au chômage, en évitant toute remise en cause de la sécurité des travailleurs, et éviter les déformations des règles de bonne concurrence.

Si l'on s'en tient aux différentes traditions des Etats membres en matière d'Emploi et plus particulièrement concernant le marché du travail, des écarts à la directive peuvent être autorisés en cas d'accords des partenaires sociaux. A titre d'exemple, la législation grecque en la matière assure, dès le premier jour de travail, l'égalité de traitement entre les travailleurs intérimaires et leurs collègues engagés dans la même entreprise.

Pour toute information: Marie Panayotopoulos-Cassiotou, MdPE
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ABLE RONDE SUR LA PAUVRETE ET L'EXCLUSION SOCIALE

15/10/2008: Mercredi 15 octobre 2008 s'est tenue à Marseille la Septième table ronde sur la pauvreté et l'exclusion sociale organisée par la Présidence française. Cette rencontre précédait le P27, par analogie au G27, rencontre des Ministres responsables de la pauvreté et de l'exclusion sociale.

La députée européenne Marie Panayotopoulos-Cassiotou (PPE-DE, GR) en sa qualité de Rapporteur du Parlement européen pour l'Année 2010 de lutte contre la pauvreté et l'exclusion sociale était invitée en tant que représentante du Parlement Européen à intervenir à la session plénière de cet événement.

L'ouverture de la table ronde a été assurée par le haut commissaire aux Solidarités actives contre la pauvreté, M. Martin Hirsch, lequel a présenté les objectifs de la Présidence dans le cadre de l'inclusion sociale contre la pauvreté. Son intervention a été suivie par une présentation de l'articulation des trois piliers de l'inclusion active et par la prise de parole des différentes parties prenantes, parmi lesquelles M.D. Jarre, Vice-Président de la Plate-forme sociale, M.J. Niemiec, Secrétaire confédéral, Confédération Européenne des syndicats, M.I. Nouhoum, représentant des délégations des 7èmes Rencontres européennes des personnes en situation de pauvreté, Mme L. Van Embden Andres, Présidente du groupe de travail "Protection sociale, Business Europe" et M.J. Vignon, Directeur de la Direction générale à l'Emploi, aux affaires sociales et à l'égalité des chances de la Commission européenne. Mme Panayotopoulos - Cassiotou s'est exprimée au nom du Parlement européen et a présenté le Rapport dont elle est responsable relatif à l'Année européenne contre la pauvreté et l'exclusion sociale lequel constitue une avancée notable vers une solidarité sociale renforcée. Il s'agit d'un engagement de la part de l'UE pour l'éradication des phénomènes qui empêchent la réalisation de la Stratégie de Lisbonne, et vers une société plus égalitaire. Les activités de cette Année 2010 mettront en valeur les résultats acquis par la Méthode Ouverte de Coordination (MOC) sur la protection sociale et l'inclusion sociale, lancée à Lisbonne.

Par ailleurs, la décision visant à l'établissement d'une Année européenne de lutte contre la pauvreté et l'exclusion sociale, acceptée récemment dans les conclusions du Conseil vise à proposer des actions concrètes financées par l'UE et le Etats membres. Le budget affecté au financement de ces actions s'élève à un montant de 17 millions d'Euros, et les priorités des activités touchent, entre autres, à la promotion d'approches intégrées de l'inclusion actives, l'éradication des inégalités et de la pauvreté, notamment celles touchant les enfants et les familles en difficulté.

La députée grecque a déclaré que "la crise économique actuelle a donné l'occasion de prouver l'intérêt sur la solidarité, la responsabilité, la transparence et des réformes structurelles afin d'améliorer l'emploi en Europe et lutter efficacement contre le chômage".

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JOSEPH DAUL CONGRATULATES THE SIX EPP-ED WINNERS OF THE PARLIAMENT MAGAZINE MEP AWARDS 2008

09/10/2008: Joseph Daul MEP, Chairman of the EPP-ED Group, has congratulated the EPP-ED winners of The Parliament Magazine MEP Awards 2008. Daul said that this is international acknowledgement of the EPP-ED Group's political work.


Six members of the EPP-ED Group were honoured with an award in several categories: Kinga Gál (Justice and Civil Liberties), Alojz Peterle (Health and Food Safety), Neil Parish (Agriculture and Fisheries), Marie Panayotopoulos-Cassiotou (Employment and Social Affairs), Alejo Vidal-Quadras (Energy), and Paul Rübig (Research and Innovation).

The Parliament Magazine, devoted to issues concerning the European Union, held its annual awards ceremony for 2008 on 8 October. The nominations were made by European non-governmental organisations and the final decisions were made by the Members of the European Parliament.

MEP AWARDS 2008: «PARLIAMENT MAGAZINE»

Brussels, 11/09/2008:
Marie Panayotopoulos-Cassiotou EPP-ED, MEP from Greece, has been shortlisted by The Parliament Magazine, together with two other MEPs, to represent the Employment & social affairs category, for the quality of his work over the past year:.

Marie Panayotopoulos-Cassiotou (EPP-ED), Greece: A former academic researcher and senior education supervisor, Panayotopoulos - Cassiotou was awarded the order of the silver cross by the German president in 1994. A graduate in Greek and French literature, she is a member of parliament’s employment and social affairs committee and of the committee on women’s rights and gender equality. The 56-year-old has been MEP since 2004 and is author of a 2008 report on the situation of women in prisons. In 2007, she was rapporteur on a regulatory framework for measures enabling young women to combine family life with a period of study.

JOURNEE MONDIALE DU TRAVAIL DECENT

06/10/2008: Déclaration de Marie Panayotopoulos - Cassiotou, Membre de la Commission Emploi et Affaires sociales du Parlement européen

A l'occasion de la Journée mondiale du travail décent (7 octobre), la députée européenne Marie Panayotopoulos-Cassiotou (PPE-DE, GR), Rapporteur pour la promotion d'un travail décent pour tous, a souligné l'importance de la contribution de l'UE à la promotion des conditions de travail décentes et d'un niveau de vie acceptable pour tous.

La création d'emplois de qualité, la garantie et la défense des droits des travailleurs, comme la protection de la santé et la sécurité sociale, la protection sociale efficace, la promotion du dialogue social, la communication et la négociation comme outils de résolution des différends liés au travail constituent les priorités des politiques européennes de l'emploi.

Les efforts visant à un renforcement de l'Agenda sur le travail décent, tant au niveau mondial (Nations-Unies, Organisation Internationale du Travail) qu'européen (Rapport de la Commission européenne relatif à la contribution de l'UE à la promotion du travail décent dans le monde de 2008) concourent à l'amélioration des conditions de travail, des mesures prises pour lutter contre tout type de discrimination, et le développement d'une dynamique de travail hautement qualifiée.

"Des questions telles que le temps de travail, le statut des travailleurs temporaires, la coordination des systèmes de sécurité sociale et des retraites constituent des problématiques devant être résolues de la façon la plus appropriée afin que les travailleurs soient protégés et qu'ils participent activement à la vie professionnelle afin qu'ils améliorent et mettent en valeur dans leur intérêt leurs qualifications en s'adaptant aux développements sociopolitiques. Le rôle du Parlement européen va à ce titre être crucial" a déclarée la députée grecque.

INQUIETUDES ENVIRONNEMENTALES EUROPEENNES

03/10/2008: Initiée par la déposition de pétitions par des citoyens français sur une dégradation éventuelle de l'environnement causée par la construction et le fonctionnement non interrompu de l'incinérateur des ordures ménagères à Marseille (Fos-sur-Mer), une visite de trois jours d'une délégation de la Commission des Pétitions du PE a été réalisée à Fos-sur-Mer la semaine dernière à laquelle a participée Marie Panayotopoulos - Cassiotou, MdPE, PPE-DE, GR.

L'unité d'incinération en construction qui servira au traitement des déchets de la région urbaine de Marseille élargie (18 municipalités) comprend des parties de recyclage, de méthanisation et d'incinération.

La partie consacrée à l'incinération soulève des protestations car elle pourrait provoquer une augmentation de 1 à 2% de la pollution atmosphérique de la région. A ce jour, le traitement des déchets se fait dans une décharge publique à ciel ouvert qui fonctionne depuis 1912 et qui met en danger l'horizon aquifère de la région.

Les membres de la délégation remettront les informations relevées de l'expertise sur place à la Commission des Pétitions, afin que cette dernière contribue dans ses décisions à la promotion de meilleurs choix possibles pour le bénéfice des habitants d'une des régions industrielles les plus surpeuplées et plus développées de l'Europe.

PACTE EUROPEEN SUR L'IMMIGRATION ET L'ASILE

26/09/2008: Le "Pacte européen sur l'immigration et l'asile", initiative proposée par la Présidence française, vise à un engagement politique actif unissant l'UE et ses Etats membres autour de valeurs communes en vue de l'esquisse de nouvelles politiques de l'immigration dans un esprit de solidarité et de responsabilité. Dans ce cadre, la députée Marie Panayotopoulos-Cassiotou (PPE-DE, GR) a posé une question orale au Conseil:

"Quel type d'accords contraignants relatifs à l'immigration de transit en provenance de pays tiers le Conseil envisage-t-il de proposer aux Etats frontaliers de l'UE, et en particulier aux Etats candidats à l'adhésion à l'UE, afin de garantir un espace européen de sécurité, justice et liberté?"

Le représentant de la Présidence française, J.-P. Jouyet, a déclaré en réponse à cette question:

"Ce que je souhaitais indiquer, c'est que l'outil le plus efficace dont nous disposons pour soutenir la lutte contre l'immigration clandestine, ce sont les accords de réadmission avec des pays tiers, qui se trouvent dans le voisinage de l'Union européenne.
La Communauté est parvenue à conclure des accords avec 11 pays tiers. C'est le cas avec l'ancienne République yougoslave de Macédoine, dont l'accord est entré en vigueur le 1er janvier 2008. Tous ces accords contiennent des dispositions relatives aux ressortissants des pays tiers en transit sur le territoire. En ce qui concerne la Turquie, les négociations ont commencé formellement en 2005. Pour la Croatie, il n'y a pas de mandat pour mener des négociations en vue d'un accord de réadmission et le Conseil a souhaité, dans le cas de ce pays, qu'il y ait des progrès rapides dans les négociations en cours.
Le pacte qui sera discuté et, nous l'espérons, approuvé par le Conseil européen du 15 octobre prochain, mettra un accent politique sur l'importance des accords de réadmission dans le cadre de la lutte contre l'immigration clandestine".

Il est souhaitable que la solidarité européenne, exprimée à travers une politique de l'immigration commune, contribue à la création des conditions pour une mobilité sûre et juste et une concurrence saine.

L'EUROPE CONTRE LA PAUVRETE ET L'EXCLUSION SOCIALE

26/09/2008: Déclaration de la députée européenne Marie Panayotopoulos - Cassiotou, membre de la commission emploi du Parlement EuropéenConcernant la décision prise à une majorité écrasante lors de la Session Plénière de juin 2008 (17.06.2008), d'établir l’année 2010 comme l’Année européenne de lutte contre la pauvreté et l'exclusion sociale, la députée européenne, Marie Panayotopoulos - Cassiotou, rapporteur du Parlement européen, a déclaré le contentement du PE, après l'acceptation finale de la part du Conseil. Après l'issue positive des tractations tripartites et la satisfaction des exigences du Parlement Européen, le texte final contient la déclaration ci-dessous de la Commission, fondamentale pour la réalisation des objectifs:"
La Commission attache la plus haute importance à ce qu'une large participation, à tous les niveaux, aux activités de l'Année européenne de lutte contre la pauvreté et l'exclusion sociale (2010) soit facilitée et soutenue afin qu'elle devienne un instrument dont l'impact sera positif et durable. Conformément à la décision relative à l'année européenne, la Commission élaborera, dans le document-cadre stratégique, des orientations communes qui définiront les principales priorités en vue de la réalisation des activités de l'année européenne, dont des normes minimales relatives à la participation des organismes nationaux et aux actions. Le document-cadre stratégique est destiné aux organismes nationaux d'exécution chargés de définir les programmes nationaux de l'année européenne et de sélectionner les actions qui seront proposées en vue d'un financement communautaire. Il s'adresse également aux autres parties prenantes. Dans ce contexte, la Commission soulignera à quel point il est essentiel de faciliter l'accès à toutes les ONG, y compris les petites et moyennes organisations. Afin de garantir l'accès le plus large possible, les organismes nationaux d'exécution peuvent décider de ne pas solliciter de cofinancement et, au lieu de cela, de financer l'intégralité de certaines actions.
"Il convient de rappeler que, selon le Rapport de Mme Panayotopoulos - Cassiotou, la contribution communautaire aux activités s'élevant à 17 millions d'euros, sera renforcée par la participation des organes exécutifs nationaux, dans le but de créer des structures de prévention contre le dénuement et la marginalisation, et de mettre en œuvre des projets efficaces pour la gestion des crises.
"Dans ce cadre européen, les actions du gouvernement grec concernant les mesures de protection des foyers les plus indigents, l'amélioration des conditions de vie et d'éducation et la création du Fonds contre la pauvreté, constituent des exemples très intéressants", a déclaré Mme Panayotopoulos - Cassiotou.
La lutte contre la pauvreté constitue une priorité pour la Présidence française, qui s'intéresse particulièrement à la garantie de conditions de vie équitables, à l'intégration sociale des groupes fragiles mais aussi à l'accès des citoyens aux services sociaux.

L'AMELIORATION DE LA SITUATION DES JEUNES SUR LE MARCHE DE L'EMPLOI: UNE QUESTION DE PRIORITE POUR L'UNION EUROPEENNE

19/09/2008: "Lancée par le Groupe de Travail B et organisée par Marie Panayotopoulos -Cassiotou (MPE-GR membre de la commission emploi et affaires sociales du PE), l'audition publique sur les politiques d'emploi pour les jeunes a réuni au PE de nombreux parlementaires, responsables des organes et de la Présidence française, représentants des associations de jeunesse européenne, et des organisations des employeurs et entrepreneurs.

Présidée par Marie Panayotopoulos-Cassiotou, la séance a débuté par l'allocation d'ouverture de la Vice-présidente du Parlement européen, Rodi Kratsa-Tsagaropoulou.

Ines Prainsack, du Forum Européen de la Jeunesse et Yannis Smirlis, Président des Jeunes du PPE (YEPP) ont rappelé que les résultats de la Stratégie de Lisbonne renouvelée sont attendus avec impatience par les jeunes. L'enthousiasme des jeunes, facteur clé pour le succès de l'Union, peut selon eux, être soutenu par des mesures peu couteuses, comme l'intensification des échanges des jeunes autant au niveau universitaire que professionnel.

Les représentants de la Commission, Christiane Westphal de la DG Emploi et Affaires Sociales et Sylvie Vlandas de la DG Education et Culture, rejointes par Marie-Claire Petit-Perrin de la Présidence française (RP France) ont à leur tour présenté les propositions communautaires en cours concernant l'assurance de qualité dans la formation professionnelle (ENQAVET), les systèmes de crédits d'apprentissage ECTS et ECVET et la proposition de la mobilité des jeunes par la simplification des procédures, la diversification du financement et l'amélioration des politiques d'accueil.

Identifiant le problème du pessimisme et de l'insécurité des jeunes en périodes de "passage", elles ont laissé espérer que l'approche de la flexicurité à la façon de chaque état membre éliminera le paradoxe de l'existence parallèle de nombreux nouveaux postes de travail et d'un taux de chômage des jeunes exorbitant. Le pacte Européen de la Jeunesse, conclu en 2005 par le Conseil laisse espérer des résultats concrets dans chaque région européenne, d'ici 2009, date de première évaluation.

L'esprit d'entreprise et le développement de nouvelles compétences constituent un facteur important pour stimuler l'employabilité des jeunes, a suggéré Maxime Cerutti de La Confédération des Entreprises Européennes, BusinessEurope et a présenté le développement de partenariats sociaux comme étant un élément déterminant pour la mise en valeur des compétences des jeunes. A cet effet, les entreprises reposent en grande partie sur le système universitaire en tant que 'fournisseur' de capital humain et pour cela il est indispensable d'améliorer la validation des acquis mais aussi la qualité de l'orientation chez les jeunes dès le secondaire. Les résultats des travaux de la Commission concernant la qualité des stages sont alors vivement attendus.

En complément des diverses politiques communautaires, la Confédération Européenne des Entreprises Juniors, JADE, représenté par son Vice-président Florent Barel a évoqué l'atout principal de sa raison d'être, à savoir l'acquisition de compétences clés dès la période étudiante en créant des entreprises juniors dans le but de rallier théorie et pratique. Un soutien plus important de la part des institutions financières a été parallèlement demandé.

"Le travail en commun de tous les acteurs sociaux doit nous permettre de renforcer l'employabilité, la mobilité et la formation professionnelle des jeunes. Il appartient donc à nous tous les politiques de concentrer nos efforts afin d'atteindre ces objectifs pour ne pas décevoir leur espoir et leurs aspirations", a conclu Mme Panayotopoulos.

Pour plus d'information:
Marie Panayotopoulos-Cassiotou, MdPE
Tél.: +32-2-2847447 fax: +32-2-2849447
e-mail: marie.panayotopoulos-cassiotou@europarl.europa.eu

Notes aux Editeurs:
Avec 288 Membres, le Groupe du PPE-DE est de loin le Groupe politique le plus important du Parlement européen, et le seul qui rassemble des Députés européens issus des 27 pays membres de l'Union européenne.

LE BUDGET GENERAL DE L'UE POUR L'EXERCICE 2009

11/09/2008: La promotion des projets pilotes au sein de la commission FEMM par Mme Marie Panayotopoulos-Cassiotou (PPE-DE, GR)

Mardi 9 septembre 2008 a été adopté à l'unanimité par la commission 'droits des femmes et égalité des genres' le projet d'avis sur le budget général de l'Union européenne pour l'exercice 2009.

Les amendements votés de Marie Panayotopoulos-Cassiotou (GR,PPE-DE), rapporteur fictif, concernent:
  • l'application horizontale du principe d'égalité dans l'ensemble du programme PROGRESS (emploi, protection et inclusion sociales, conditions de travail, non-discrimination et diversité);
  • la demande de révision du budget alloué aux ressources humaines responsables de l'évaluation des projets dans le cadre du programme Daphné III (Lutte contre la violence) à des fins d'accroissement de son efficacité;
  • un recours plus important des Etats membres à l'utilisation des Fonds Structurels aux politiques de promotion de l'égalité entre les femmes et les hommes et la répartition plus équitable des lignes budgétaires afin d'assurer une meilleure promotion du principe d'égalité sont quelques unes des propositions de la députée grecque figurant dans le texte final tel qu'adopté.
S'intéressant tout particulièrement au sort des enfants et adultes souffrant de troubles 'dys' (dyslexie, dyspraxie, dyscalculie, dysphasie, troubles de l'attention avec ou sans hyperactivité) et de handicaps, la députée a défendu avec succès le maintien des lignes budgétaires affectées au développement des politiques en faveur de ces personnes, en particulier en vue d'un soutien envers la jeunesse et les parents.

Mme Panayotopoulos-Cassiotou a réussi à transformer utilement le texte dans des sujets tels que la solidarité intergénérationnelle, le rôle de l'homme dans l'éducation des enfants, la conciliation de la vie de famille et la vie professionnelle et la reconnaissance du travail informel de la femme afin de mettre en valeur la valeur économique de ce travail.

Elle a présenté un projet pilote, adopté par les membres, qui vise à la mise en place d'un financement afin d'assurer un meilleur soutien des éducateurs et des parents des personnes souffrant de troubles 'dys', dans le respect de l'égalité des chances entre femmes et hommes.

Les moyens définis par le projet pilote afin d'atteindre cet objectif est de favoriser la prise de conscience des inégalités persistantes entre les personnes qui souffrent de troubles 'dys', de la discrimination à l'encontre des proches et des parents des personnes 'dys' et de la nécessité de sensibiliser l'opinion publique au sujet des troubles 'dys', des échanges de bonnes pratiques et de la coopération entre organisations dans le domaine des 'dys'.

Pour toute information:
Marie Panayotopoulos-Cassiotou
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Notes aux Editeurs:
Avec 288 Membres, le Groupe du PPE-DE est de loin le Groupe politique le plus important du Parlement européen, et le seul qui rassemble des Députés européens issus des 27 pays membres de l'Union européenne.

LA PROMOTION DE LA SECURITE DES JOUETS PAR L'UNION EUROPEENNE

05/09/2008: L'Intergroupe Famille et Protection de l'Enfance du Parlement européen, présidé par la députée Marie Panayotopoulos-Cassiotou (PPE-DE, GR), avec la collaboration active du Vice-président José Ribeiro e Castro et l'aimable soutien de l'Intergroupe des petites et moyennes entreprises, s'est réuni lors de la session plénière à Bruxelles jeudi 4 septembre 2008, autour de la question de la révision de la directive 88/378/CEE concernant le rapprochement des législations des Etats membres relatives à la sécurité des jouets.

Parmi les intervenants, Mme M. Van Rijn, Secrétaire générale d'ORNES (Organisation des fournisseurs de jouets hollandais) et la Fondation 'SpeelGoed' (Pays-Bas), a souligné l'importance du jeu dans l'éducation de l'enfant, offrant une vision pédagogique à la réunion. Le jeu va permettre à l'enfant de développer son comportement, ses fonctions motrices et forger sa personnalité. Il est donc essentiel que les jouets soient sûrs et sécurisés afin que l'enfant les utilise avec un maximum de protection.

Mme M. Logghe, responsable du dossier 'Sécurité des jouets' au sein de la DG Entreprise de la Commission européenne, a présenté la proposition de la Commission, qui renforce les exigences de sécurité des jouets mais aussi les obligations de surveillance des marchés, des fabricants et des fournisseurs. C'est donc dans ce cadre qu'un projet de rapport a été déposé par la députée belge du Groupe du PPE-DE Marianne Thyssen au sein de la commission du marché intérieur et de la protection du consommateur (IMCO) du Parlement européen.

M. D. Srivens, membre de la 'Toys Industries of Europe' a quant à lui présenté la vision de l'industrie relative à la sécurité du jouet, approuvant l'approche de la Commission en ce qui concerne les substances dangereuses, tout en expliquant les contraintes croissantes auxquelles son secteur doit faire face.

Un débat a fait ressortir la position des députés PPE-DE siégeant à la commission IMCO, ainsi que la vision des organisations familiales et de protection des consommateurs présentes à la réunion. Des critiques ont été adressées à l'encontre de la marque CE, dorénavant obligatoire et visible sur les emballages, qui prête souvent à confusion car son apposition est effectuée non pas par un organisme indépendant mais par les fabricants eux-mêmes.

De plus, la question de la responsabilité du fabricant a été soulevée en cas d'accident avec un jouet, laissant ainsi en suspens le problème de recensement des accidents provoqués aux enfants par les jouets au sein de l'Union européenne.

En conclusion, Mme Panayotopoulos-Cassiotou a remarqué que les jouets contribuent à l'éducation et à la formation des enfants, et à l'évolution de leur comportement et caractère. Il est essentiel que ceux-ci respectent toutes les normes de sécurité existantes afin que la protection des enfants soit garantie dans la mesure du possible. La députée a souhaité que le marché européen du jouet, produit en Europe ou importé, donne l'exemple au niveau mondial en matière de normes de sécurité.


Plus d'informations:
Marie Panayotopoulos-Cassiotou
Tél.: +32-2-2847447 - Fax: +32-2-2849447

Notes aux Editeurs:
Avec 288 Membres, le Groupe du PPE-DE est de loin le Groupe politique le plus important du Parlement européen, et le seul qui rassemble des Députés européens issus des 27 pays membres de l'Union européenne.

MEASURES TO IMPROVE EQUALITY BETWEEN MEN AND WOMEN

17/07/2008: The report on Equality Between Women and Men 2008 was adopted today by the Committee on Women's Rights and Gender Equality. The report reiterates the dual nature of gender mainstreaming at EU level, on the one hand ensuring equality between women and men in all policy areas and, on the other hand, targeted measures to curb discrimination against women. These measures include awareness-raising campaigns, the exchange of best practices, dialogues with citizens and public-private partnership initiatives.

EPP-ED Shadow Rapporteur, Marie Panayotopoulos - Cassiotou, stressed: The report gives special importance to combating violence against women and calls on the Member States and the Commission to take new adequate measures. It also considers that women's participation in decision-making at local, national and EU levels and in NGOs is insufficient and therefore asks for actions to improve the situation. The report also calls for measures to improve the situation of women in the labour market, the quality of employment, and the participation in lifelong programmes and pays special attention to disabled women, women with dependants, elderly women, minority and immigrant women.

The report draws attention to the feminisation of poverty, when women, especially elderly women and single mothers, are at risk of exclusion and poverty. Furthermore, it recognises the key role of reconciliation between work, private and family lives and asks for best practices for an effective work-life balance and greater involvement of men in family life. In this framework, the report calls on regional and local authorities to improve the quality and accessibility of child services and those responsible in companies to include workforce management plans to make it easier for employees to return to work after a career break.

Marie Panayotopoulos - Cassiotou MEP, concluded: "The Communication is quite declarative and repeats previous European engagements without real innovation. The increase of women in the labour market has not been accompanied by the expected rise in the quality of their activities. The EP calls on the Commission and the Member States to improve their access and participation, especially in sectors such as high-technology, research, science and engineering, in which they are under-represented. Appropriate measures should be undertaken in order to tackle stereotypes at all levels of education and employment. The increase of the quality of employment will be the result of lifelong learning and education programmes at every level. Social partners, civil society and media should help to raise awareness in this matter. Moreover, attention must be given to the situation of spouses helping in sectors such as agriculture, fisheries, the crafts industry, small family businesses and trade. Finally, the EP report underlines that the role of men is essential in the promotion of equality."

For further information:
Marie Panayotopoulos-Cassiotou MEP
Tel: +32-2-2847447 - Fax: +32-2-2849447

Notes to Editors:
The EPP-ED Group is the largest political group in the European Parliament with 288 Members from all 27 Member States.

REDUCED VAT RATES ON BABY DIAPERS

10/07/2008: "The Commission has fulfilled what it had promised us, but it is important to go further in helping families."

"It is good to see a happy ending to three years of work and continuous pressure on the responsible persons." This was the message today from José Ribeiro e Castro MEP and Marie Panayotopoulos-Cassioutou MEP, after receiving the Commission's official information on its proposal to change the Directive 2006/112/EC of the Council which will, among other things, solve the dispute on VAT rates for children's nappies.

The Intergroup of Family and Protection of Childhood, Presided by Mrs Panayotopoulos-Cassiotou and Mr Ribeiro e Castro, Vice-Chairman, has undertaken several initiatives aiming to show the public and the European Commission the unfairness of the different VAT rates on children's nappies.

"It is an absurd situation in that the Commission believes that adult incontinence protection can be subject to lower VAT rates but not children's nappies", reiterated Ribeiro e Castro and Panayotopoulos - Cassiotou. "This new proposal aims to correct this obvious anomaly."

Both parliamentarians agree that it is necessary to go further in the efforts not to penalise the inevitable expenditure made by families with children. "As we already proposed at European level a year ago, when celebrating the International Day of Family (15 May 2007), we believe that VAT rates should be lowered in child care products thus giving a positive sign to family and demography. The Commission's initiative is, in the Commission's own words, 'just a first step' addressing the 'urgent cases' and limited to 'technical drafting adaptations'", said the MEPs. "So, we are going to struggle for a more global review of this Directive. The Council has regrettably been quite late in giving the necessary guidance to this process of getting governments to treat families in a non-hostile way, especially where basic care for children is concerned. Governments should be accountable for this matter."

"We understand that the Commission cannot go further right now and it is crucially important that it can have the support of the 27 Member States for, at least, this limited package of technical adjustments. It would be positive that, within the legislative programme announced in 2008, the European Union, through the European Commission, might be able to effectively fulfil what it had publicly promised and announced on July 19 2006, in the framework of the requests for information to the European Commission sent to Czech Republic, Hungary, Malta, Poland and Portugal in the form of letters of formal notice to several Member States about their application of reduced VAT rates for children's nappies.

"It should also be taken into account the need to dissipate the doubts about reduced VAT rates on child car seats", as Ribeiro e Castro called to the Commission's attention some months ago.

"But it is incomprehensible that there is discrimination between the Member States in items such as children's clothing and shoes where the States apply different VAT rates. If the European Commission is about to solve the discrepancy between other areas (such as housing) it is incomprehensible that the difference is kept in Member States in such relevant products as children's clothing and shoes.

For further information:
Office of José Ribeiro e Castro MEP, Tel: +32-2-2845783
Office of Marie Panayotopoulos-Cassiotou MEP, Tel: +32-2-2845447

Notes to Editors:
The EPP-ED Group is the largest political group in the European Parliament with 288 Members from all 27 Member States.

COMBATING POVERTY AND SOCIAL EXCLUSION

17/06/2008: The majority of the European Parliament today adopted a report by Marie Panayotopoulos-Cassiotou MEP at first reading on '2010, the European Year for combating poverty and social exclusion'. The allocated budget - €17m - represents the highest budget ever granted to a European Year, thus demonstrating its high political importance.

The aim of the European Year is to reaffirm the Union's commitment to solidarity, social justice, greater cohesion, and to promote consistency as well as boosting support for the overarching objectives of the Union, by making a decisive impact on the eradication of poverty. Currently in the EU, almost 78m people are living at risk of poverty. The European Year should raise public awareness of poverty and exclusion in Europe as well as convey the message that poverty and exclusion are disruptive to social and economic development. Therefore the purpose of this proposal is to designate 2010 as the European Year for combating poverty and social exclusion.

Mrs Panayotopoulos-Cassiotou's report approves the content of the Commission's proposal and it introduces the following new elements:

  • Further develops the concept of multi-dimensional aspects of poverty and social exclusion by a more extensive definition of the groups concerned such as early school leavers and the long-term unemployed;
  • Calls for action to be coordinated and implemented at national, regional and local levels in order to reach the goals of the European Year;
  • Raises the question of access to and quality of education and lifelong learning, social protection systems and health services, housing, as well as active participation in political and cultural life;
  • Stresses a need for an efficient implementation of equal treatment and non-discrimination legislation;
  • Draws attention to the importance of ensuring children’s well-being and decent life conditions for all;
  • Calls for greater links to be established with previous European Years.
After the positive outcome of the vote, Mrs Panayotopoulos-Cassiotou said: "Thanks to the agreement between the EU institutions, we have achieved the goal of directly planning the European Year's activities. The EPP-ED Group, retaining solidarity as one of its main goals, is always encouraging adequate measures in order to promote more social cohesion."

It is also worth mentioning that in 2006, 16% (78m) of the total EU-25 population lived under the poverty threshold. In 2000, within the EU-25, about 40m people (9% of the total) were confronted with persistent poverty. In 2005, within the EU-25 19%, (19m) children were at risk of poverty. Although in most Member States the gender gap is decreasing, the gender gap is (in 2006) about 2 percent as regards poverty and persistent poverty.

For further information:
Marie Panayotopoulos-Cassiotou MEP
Tel: +32-2-2847447
Fax: +32-2-2849447
E-mail: marie.panayotopoulos-cassiotou@europarl.europa.eu

Notes to Editors:
The EPP-ED Group is the largest political group in the European Parliament with 288 Members from all 27 Member States.

BETTER OPPORTUNITIES FOR CHILDREN WITH DISABILITIES

11/06/2008: 'Chances for the healthy development of children - a European Challenge' is the topic of a hearing organised by Marie Panayotopoulos-Cassiotou MEP and Angelika Niebler MEP tomorrow, 12 June 2008, in the European Parliament.

Over 200 million children in the world suffer from disabilities. These children have the same rights as any other child. They and their families need the assistance of various specialists: physicians, psychologists, therapists, pedagogues, who should work closely together. Multi-sensory therapy and integrative education, which encompass medical, psychological and educational knowledge, and the needs of the child, are the basis for guaranteeing the rights of all children.

During the conference, renowned medical experts, researchers, and experts from the European Commission will exchange views on how to better address the problems of children with disabilities. This can be achieved in particular through the development of early diagnosis techniques and further research activities, measures for their full social and professional integration later in life, thus transforming the challenges they face into opportunities.

For further information:
Marie Panayotopoulos-Cassiotou MEP, Tel: +32-2-2847447
Angelika Niebler MEP, Tel: +32-2-2845390

Notes to Editors:
The EPP-ED Group is the largest political group in the European Parliament with 288 Members from all 27 Member States.

UN DEFI EUROPEEN: DIAGNOSTIQUER ET REEDUQUER LES TROUBLES NEUROLOGIQUES DES LA NAISSANCE ET LA PETITE ENFANCE

11/06/2008: Marie Panayotopoulos, Présidente de l'Intergroupe Famille du Parlement européen, et Angelikia Niebler, Présidente de la commission Industrie, Recherche et Energie (ITRE) du Parlement européen, ont souligné jeudi à Bruxelles la nécessité de diagnostiquer et rééduquer les troubles neurologiques dès la naissance et la petite enfance.

Ouvrant le colloque organisé par le Groupe du PPE-DE sur "Les possibilités d'un bon développement des enfants : un défi européen", Marie Panayotopoulos et Angelika Niebler ont rappelé les enjeux de ce problème, qui concerne 200 millions d'enfants dans le monde. Très souvent, si ces troubles sont dépistés dès la naissance et si des rééducations adéquates sont entreprises très tôt, ils peuvent disparaître ou, en tous cas, de ne plus constituer un handicap empêchant l'intégration scolaire puis sociale et professionnelle de ces enfants.

Marie Panayotopoulos a rappelé que le Parlement européen a adopté en 2007 une déclaration écrite (numéro 64) ayant recueilli les signatures de plus de 300 députés européens demandant l'amélioration du diagnostic précoce et de la prise en charge des enfants atteints de troubles "dys" (dyslexie, dyspraxie, dyscalculie, dysphasie et troubles de l'attention avec ou sans hyperactivité) dans tous les Etats membres de l'Union.
Les pratiques varient fortement d'un Etat membre à l'autre. Ces seuls troubles affectent, à des degrés divers, plus de 10 pc des enfants.

Le professeur Theodor Hellbrügge, fondateur d'un centre pédiatrique à Münich dont les techniques ont été reprises dans plusieurs pays européens et pionnier de la recherche médicale européenne en ce domaine, a exposé les orientations ayant guidé son travail : les enfants atteints de troubles neurologiques doivent pouvoir bénéficier extrêmement tôt d'une rééducation, sur le modèle de ce qui est réalisé pour des victimes d'accident, pour des sportifs ou des personnes âgées.

Il a souligné l'importance d'associer les parents, et notamment les mères, à ce processus de diagnostic et de rééducation car ce sont eux qui vivent quotidiennement avec leur enfant alors que les examens des pédiâtres sont très limités dans le temps.
"Les mères sont très souvent les premières à constater que leur enfant a un problème", a-t-il déclaré. Or ces problèmes sont trop souvent négligés dans la petite enfance. Constatés trop tard, ils empêcheront un développement harmonieux de l'enfant qui demeurera handicapé à vie. "La coopération des médecins avec les parents est essentielle", a-t-il poursuivi.
Son institut a été le premier à prôner cette coopération, accueillant les parents et leur enseignant les techniques qui leur permettront d'aider au quotidien leurs enfants.

Maria Drewniak, Directrice d'un centre spécialisé pour enfants traitant notamment les maladies neuromusculaires graves, Elisabeth Zabiegaj, Directrice d'une école maternelle à Cracovie, Gundega Tomele, orthophoniste dans une école à Liepaja en Lettonie et un fonctionnaire de la Direction Santé de la Commission européenne ont fait part de leur expérience en ce domaine.
Ce dernier a notamment conclu en rappelant l'importance d'une action précoce et la nécessaire mise en place par l'UE d'un paquet social rénové dans le but de mieux tenir compte des besoins des enfants. Pour la direction SANCO, il existe actuellement trois défis à relever : analyser les meilleurs moyens pour créer un environnement physique et social ; promouvoir la santé physique et mentale de l'enfant ; évaluer et diffuser les meilleures pratiques parmi les Etats membres.

Résumant les débats de la matinée, Marie Panayotopoulos et Angelika Niebler ont déclaré qu'il est nécessaire d'assurer aux enfants une autonomie et une participation active à la vie sociale. Pour ce faire les gouvernements doivent apporter leur soutien, la recherche doit être renforcée et des politiques prenant en compte le respect des droits des handicapés doivent être établies.

Pour toute information:
Marie Panayotopoulos, MdPE, Tél.:+32-2-2847447
Angelika Niebler, MdPE, Tél.: +32-2-2847390
Anne Vahl, Service de presse du Groupe PPE-DE, Tél.: +32-475-493354

Notes aux Editeurs:
Avec 288 Membres, le Groupe du PPE-DE est de loin le Groupe politique le plus important du Parlement européen, et le seul qui rassemble des Députés européens issus des 27 pays membres de l'Union européenne.

VOIX DES FAMILLES DANS L’UE, LA COFACE CELEBRE SES 50 ANS D’EXISTENCE


03/06/2008: Le 3 juin 2008, lors d’une manifestation au Comité économique et social européen à Bruxelles, de nombreuses personnalités des institutions européennes ont adressé leurs félicitations à la Confédération des Organisations familiales de l’UE (COFACE) à l’occasion de son 50ème anniversaire.

Dans un message audiovisuel, le Commissaire Vladimir Špidla (video wmv 37MB) a estimé notamment que «le rôle de la COFACE devenait de plus en plus important pour porter les préoccupations quotidiennes des familles dans leur diversité auprès des décideurs européens».

De même, le Directeur général de la DG EAC, Odile Quintin (video wmv 79MB), a rappelé le « rôle majeur » qu’a joué la COFACE et qui peut « être fière de ce qu’elle a pu atteindre en tant que voix des familles au niveau de l’UE ». Elle a ajouté que les familles avaient encore un rôle important à jouer face aux grands enjeux futurs tels que l’évolution démographique et le vieillissement de la population, le changement climatique, le défi environnemental et la question de la mobilité.

Pour le Directeur général, Robert Madelin (video wmv 23MB), la COFACE représentait un « partenaire crucial » pour la DG Sanco, car les familles sont parmi les principaux destinataires des politiques citoyennes développées par sa DG. Il encourage la COFACE et ses organisations membres à continuer à coordonner leurs actions notamment dans les domaines de l’alcool et de la nutrition, et à utiliser les nouvelles technologies de l’information pour ce faire.

Pour sa part, la Vice-Présidente du Comité économique et social européen, Jillian Van Turnhout (video wmv 23MB), le rôle de la COFACE est essentiel, car «de nombreuses politiques européennes ont un impact sur la vie quotidienne des familles ».

Jérôme Vignon (video wmv 9MB), Directeur à la DG Empl, a rappelé que « dans l’Europe à 27, on reconnaît la valeur et le dynamisme de la vie familiale » et a notamment exprimé sa confiance dans le fait que la COFACE «continuera à incarner une vision de cohésion et de solidarité de la société » et «à s’ouvrir à l’égalité entre les femmes et les hommes».

La Présidente de l’Intergroupe Protection des familles et des enfants, la députée Maria Panayatopoulos-Cassiotou (video wmv 4.7MB), a souhaité qu’ensemble « avec la COFACE, les politiques favorables aux familles puissent continuer à être prises en compte par les différentes institutions de l’UE, faisant ainsi progresser une Europe au service de l’Homme et des familles ».

L’ancien Directeur général de la DG Empl, Jean Degimbe (video wmv 8MB), a rappelé ses premiers contacts avec un des fondateurs de la COFACE, Joseph Gilles, et que « c’est sur pression de la COFACE qu’en 1983 une 1ère Résolution du PE sur la politique familiale a été votée, premier texte communautaire sur ce thème, grâce auquel on a pu entamer les travaux dans ce domaine ».

Dans son allocution d’accueil, Luca Jahier (video mpg 13.5MB), membre du CESE, a rappelé que « la COFACE avait l’âge des institutions de l’UE et que les organisations familiales ont donc été parmi les premières à structurer le dialogue civil européen. » Il a également félicité la COFACE pour «sa ténacité et sa persévérance » dans un secteur qui n’est pas de la compétence directe de l’Union.

Après un bref survol historique de l’organisation présenté par le Directeur de la COFACE, William Lay, une table ronde réunit les Présidents successifs (Kitty Harlin, Lucien Bouis, Steen Mogens Lasson et Yves Roland-Gosselin) pour évoquer avec la salle les grandes - et petites – étapes du développement de la COFACE. Parmi la centaine de participants, étaient présents de nombreux anciens collaborateurs dont plusieurs bénévoles et d’anciens membres du personnel.

Enfin, dans un exposé final, Robert Anderson de la Fondation de Dublin a notamment repéré ce qui, selon lui, sont les priorités futures en relation avec les familles au niveau de l’UE. Il s’agit d’une meilleure conciliation entre famille et travail et d’une meilleure qualité du travail, car celle-ci a un impact sur la vie familiale; d’une participation plus grande des hommes dans les responsabilités familiales, en soulignant également le rôle des grands-parents; d’un nécessaire développement des services de proximité et de leur qualité, notamment pour les enfants en dehors des heures scolaires et aussi pour les personnes âgées; de logements abordables et de qualité. Il insista enfin sur le rôle important des ONG telles la COFACE comme représentantes des citoyens de la base.

En clôturant la rencontre, le Président Yves Roland-Gosselin a exprimé ses vœux d’avenir ainsi : « En s’attachant à la prise en compte de la dimension familiale, l’Europe fait un grand pas en direction de ses citoyens dans leurs préoccupations quotidiennes. La COFACE continuera à y veiller au cours des 50 ans à venir… au moins !».

Téléchargez le communiqué de Presse: Voix des familles dans l’UE, la COFACE célèbre ses 50 ans d’existence

Photos: 50 ans d'histoire


Brochure: COFACE 1958-2008


Vous pouvez également regarder un montage vidéo amusant

reprenant les contributions de Vladimir Spidla, Odile Quintin, Robert Madelin, Dimitri Dimitriadis, Marie Panayotopoulos-Cassiotou, Lucien Bouis, Roshan di Puppo, Bill Seary, Jacques Devillers, Marion Offrey, Gauthier Burny, le Secrétariat de la Plate-forme sociale et même nos voisins!

2010: UNE ANNEE DEDIEE A LA LUTTE CONTRE LA PAUVRETE ET L'EXCLUSION SOCIALE DANS L’UE

17/06/2008: Le 17 juin 2008, à Strasbourg, le Parlement européen a adopté en session plénière, en grande majorité, le rapport de la députée grecque du Parti Populaire Européen, Marie Panayotopoulos-Cassiotou, établissant l’Année européenne de lutte contre la pauvreté et l'exclusion sociale pour l’année 2010.

Cette décision, prise en réaction au constat tragique que 78 millions de citoyens européens vivent aujourd’hui en-dessous du seuil de pauvreté, vise à sensibiliser l’opinion publique quant à l’étendue de la pauvreté et l’ampleur de l'exclusion sociale en Europe et leurs conséquences, sur le développement économique et social équilibré de la société.

L'objectif premier de la consécration d’une Année européenne contre la pauvreté et l'exclusion sociale est de rappeler l'attachement de l'UE à la solidarité et la justice sociale en tant que buts essentiels de l'UE pour éliminer totalement la pauvreté. Pour cette entreprise majeure d’éveil des consciences et de coopération politique en faveur des citoyens les plus démunis et isolés, il a été alloué un budget de 17 millions d’euros, somme représentant le financement le plus important jamais accordé à un tel projet.

Le rapport de Mme Panayotopoulos-Cassiotou ainsi adopté est venu compléter la proposition initiale de la Commission européenne, en introduisant notamment les points suivants:
  • Association de l'Année européenne aux Objectifs du Millénaire pour le développement des Nations-Unies, et particulièrement à la Journée internationale pour l'élimination de la pauvreté (17 octobre).
  • Développement de l'aspect pluridimensionnel de la pauvreté et de l'exclusion sociale à travers une définition plus large des groupes concernés (cas d’abandon scolaire précoce, chômeurs de longue durée etc.).
  • Encouragement de la mise en place d’actions au niveau national, régional et local afin d'atteindre les objectifs fixés par l'Année européenne.
  • Association des programmes d'accès à l'éducation, d'éducation tout au long de la vie, et des systèmes de protection sociale et des services de santé et de logement, ainsi qu’incitation à la participation active à la vie culturelle et politique.
  • Nécessité de la mise en œuvre efficace de la législation communautaire relative à l'égalité de traitement et la non-discrimination.
  • Octroi d’une attention particulière à la garantie du bien-être des enfants et des conditions de vie décentes pour tous.
  • Lien et rapprochement plus conséquent avec les Années européennes précédentes (comme, par exemple, l’Année 2007 de l’égalité des chances pour tous et l’Année 2008 du dialogue interculturel).

A la suite de l'issue positive du vote de son rapport, la députée grecque a déclaré que "grâce à l'accord trouvé entre les institutions de l'UE, nous avons réussi à planifier de manière immédiate (pour 2009) les activités de l'Année européenne. Le groupe politique PPE-DE, promouvant la solidarité comme l'un de ses objectifs principaux, encourage toujours l'adoption de mesures adaptées à favoriser une meilleure cohésion sociale".

Notons qu'en 2006, 16% (78 millions) de la population de l'UE des 25 vivaient en-dessous du seuil de pauvreté. En 2000, 40 millions de citoyens de l'UE des 25 (soit 9% du total de la population) étaient confrontés à des problèmes récurrents de pauvreté. Aussi, en 2005, 19% des enfants de l'UE des 25 (soit 19 millions) vivaient dans des conditions précaires.

UN DEFI EUROPEEN: DIAGNOSTIQUER ET REEDUQUER LES TROUBLES NEUROLOGIQUES DES LA NAISSANCE ET LA PETITE ENFANCE

12/06/2008: 'Marie Panayotopoulos, Présidente de l'Intergroupe Famille du Parlement européen, et Angelikia Niebler, Présidente de la commission industrie, recherche et énergie (ITRE) du Parlement européen, ont souligné jeudi à Bruxelles la nécessité de diagnostiquer et rééduquer les troubles neurologiques dès la naissance et la petite enfance.

Ouvrant le colloque organisé par le Groupe du PPE-DE sur "Les possibilités d'un bon développement des enfants: un défi européen", Marie Panayotopoulos et Angelika Niebler ont rappelé les enjeux de ce problème, qui concerne 200 millions d'enfants dans le monde. Très souvent, si ces troubles sont dépistés dès la naissance et si des rééducations adéquates sont entreprises très tôt, ils peuvent disparaître ou, en tous cas, ne plus constituer un handicap empêchant l'intégration scolaire puis sociale et professionnelle de ces enfants.

Marie Panayotopoulos a rappelé que le Parlement européen a adopté en 2007 une déclaration écrite (numéro 64) ayant recueilli les signatures de plus de 300 députés européens demandant l'amélioration du diagnostic précoce et de la prise en charge des enfants atteints de troubles "dys" (dyslexie, dyspraxie, dyscalculie, dysphasie et troubles de l'attention avec ou sans hyperactivité) dans tous les Etats membres de l'Union.
Les pratiques varient fortement d'un Etat membre à l'autre. Ces seuls troubles affectent, à des degrés divers, plus de 10 pc des enfants.

Le professeur Theodor Hellbrügge, fondateur d'un centre pédiatrique à Munich dont les techniques ont été reprises dans plusieurs pays européens et pionnier de la recherche médicale européenne en ce domaine, a exposé les orientations ayant guidé son travail: les enfants atteints de troubles neurologiques doivent pouvoir bénéficier extrêmement tôt d'une rééducation, sur le modèle de ce qui est réalisé pour des victimes d'accident, pour des sportifs ou des personnes âgées.

Il a souligné l'importance d'associer les parents, et notamment les mères, à ce processus de diagnostic et de rééducation car ce sont eux qui vivent quotidiennement avec leur enfant alors que les examens des pédiâtres sont très limités dans le temps.

"Les mères sont très souvent les premières à constater que leur enfant a un problème", a-t-il déclaré. Or ces problèmes sont trop souvent négligés dans la petite enfance. Constatés trop tard, ils empêcheront un développement harmonieux de l'enfant qui demeurera handicapé à vie. "La coopération des médecins avec les parents est essentielle", a-t-il poursuivi. Son institut a été le premier à prôner cette coopération, accueillant les parents et leur enseignant les techniques qui leur permettront d'aider leurs enfants au quotidien.

Maria Drewniak, Directrice d'un centre spécialisé pour enfants traitant notamment les maladies neuromusculaires graves, Elisabeth Zabiegaj, Directrice d'une école maternelle à Cracovie, Gundega Tomele, orthophoniste dans une école à Liepaja en Lettonie et un fonctionnaire de la Direction Santé de la Commission européenne ont fait part de leur expérience en ce domaine.
Ce dernier a notamment conclu en rappelant l'importance d'une action précoce et la mise en place nécessaire par l'UE d'un paquet social rénové dans le but de mieux tenir compte des besoins des enfants. Pour la direction SANCO, il existe actuellement trois défis à relever: analyser les meilleurs moyens pour créer un environnement physique et social; promouvoir la santé physique et mentale de l'enfant; évaluer et diffuser les meilleures pratiques parmi les Etats membres.

Résumant les débats de la matinée, Marie Panayotopoulos et Angelika Niebler ont déclaré qu'il est nécessaire d'assurer aux enfants une autonomie et une participation active à la vie sociale. Pour ce faire, les gouvernements doivent apporter leur soutien, la recherche doit être renforcée et des politiques prenant en compte le respect des droits des handicapés doivent être établies.

'LES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES ET LES INITIATIVES FAVORABLES A LA FAMILLE'

24/04/2008: L'Intergroupe "Famille et Protection de l'Enfance" s'est réuni hier sous la Présidence de Marie Panayotopoulos-Cassiotou, MdPE (PPE-DE, EL), et d'Othmar Karas, MdPE (PPE-DE, AT), pour aborder le thème des initiatives favorables à la famille adoptées par les Petites et Moyennes Entreprises (PME). La réunion, à laquelle ont participé la Directrice Générale Adjointe de la DG Entreprise et Industrie de la Commission européenne, Mme Françoise Lebail, l'Association Européenne des artisanats et des PME (UEAPME), le Centre Européen pour les Questions des Travailleurs (EZA) ainsi que des représentants de la société civile, avait pour objectif de rappeler la contribution déterminante des PME au développement économique et social et à la compétitivité ainsi que d'analyser la manière dont les PME prennent en compte et répondent aux besoins spécifiques des familles.

Dans ce cadre, Mme Lebail a souligné que 2/3 des nouveaux emplois créés les cinq dernières années en Europe se trouvent dans des entreprises familiales et que 75% des employés du secteur privé travaillent dans des PME. Elle a rappelé la nécessité de lancer une étude relative à l'identification des caractéristiques spécifiques des PME aux niveaux local et régional. Compte tenu du problème démographique, il est estimé que 100 millions d'entreprises par an devront faire l'objet d'un transfert de propriété dont le coût est plus élevé que celui de l'ouverture d'une nouvelle entreprise. Par ailleurs, les PME sont confrontées à des difficultés fiscales ainsi qu'à des difficultés financières auxquelles s'ajoutent des coûts administratifs élevés. Mme Lebail a souligné que la Commission européenne a élaboré un Accord pour les petites entreprises (Small Business Act) qui fait l'objet d'une consultation depuis le mois de mars et qu'elle s'est fixé l'objectif de réduire de 25% d'ici 2012 le coût administratif auquel doivent faire face les PME. La Commission européenne a réaffirmé son attachement au respect du principe de non-discrimination et à la promotion d'une meilleure conciliation de la vie familiale et de la vie professionnelle.

Les représentantes de l'Association Européenne de l'Artisanat et des PME et du Centre Européen pour les questions des travailleurs ont de leur côté rappelé les bénéfices que représentent les mesures favorables pour la famille pour les PME. Elles ont expliqué que les PME éprouvent de grandes difficultés à recruter et à conserver un personnel qualifié et que pour rester compétitives vis-à-vis des grandes entreprises, il fallait qu'elles offrent des conditions familiales favorables aux employés. Elles ont également souligné la dimension externe décisive qui donne aux PME une image positive dans la communauté locale et régionale et affirmé leur rôle en tant qu'acteurs socialement responsables.

A l'issue du débat, les Présidents des intergroupes, Marie Panayotopoulos-Cassiotou et Othmar Karas ont rappelé que l'échange de bonnes pratiques entre les Etats membres constitue la meilleure manière d'améliorer à long terme les conditions de vie des familles et ont souhaité que ces échanges s'intensifient au fil du temps.

Plus particulièrement, ils se sont référés à l'exemple de l'Allemagne et de la France. Le gouvernement allemand, a lancé en 2003 l'Alliance fédérale pour la Famille, une initiative en collaboration avec les entreprises, les partenaires sociaux, les syndicats et les ONG et a créé le programme "facteur de succès familles 2008" destiné aux entreprises et qui récompense celles ayant le plus œuvré pour la famille. En France, le Ministre de l'emploi et la Secrétaire d'Etat à la famille ont présenté le 11 avril 2008 la Charte de la parentalité en Entreprises, qui vise à faire évoluer les représentations liées à la parentalité dans l'entreprise et de créer un environnement favorable aux salariés-parents et notamment aux femmes enceintes.

DIALOGUE ENTRE LE PARLEMENT EUROPEEN ET LE GOUVERNEMENT FRANÇAIS POUR PREPARER LA PRESIDENCE FRANÇAISE DE L'UNION EUROPEENNE

18/04/2008: Dans le cadre de la future Présidence française de l'Union européenne (UE), Marie Panayotopoulos-Cassiotou et Elisabeth Morin, Députées au Parlement européen ont représenté le Groupe du Parti Populaire Européen et Démocrates Européens (PPE-DE) au Parlement européen (PE) au cours d'une délégation de la commission de l'emploi et des affaires sociales à Paris, pour une prise de contact directe avec les ministères compétents et les partenaires sociaux.

Lors de ce déplacement, les députées européennes ont rencontrés successivement: Xavier Darcos, Ministre de l'Education nationale, Xavier Bertrand, Ministre du Travail, des relations sociales, de la famille et de la solidarité et Laurent Wauquiez, Secrétaire d'Etat chargé de l'Emploi.

Lors de ces contacts ministériels, Marie Panayotopoulos-Cassiotou et Elisabeth Morin ont insisté sur l'écoute du Parlement européen à travers les prochains mois au cours de la Présidence française de l'UE.

La discussion s'est concentrée sur le programme de la Présidence française dans les domaines de l'emploi et de la protection sociale et les députées ont été informées des suggestions de la Présidence prochaine concernant:
  • les conditions de travail (Directive sur le temps de travail, Directive sur la santé et la sécurité au travail, la fléxicurité);
  • la promotion de l'éducation tout au long de vie;
  • le cadre européen pour les qualifications professionnelles;
  • les systèmes de retraite et la portabilité des droits à pension complémentaire;
  • ainsi que la reformulation des directives relatives aux congés parentaux et de maternité.
Marie Panayotopoulos-Cassiotou et Elisabeth Morin ont rencontré les partenaires sociaux, membres du CDSEI (Comité du Dialogue Social sur les questions Européennes et Internationales) avec lesquels elles ont évoqué entre autres:
  • l'économie sociale;
  • la responsabilité conjointe et solidaire dans les relations de travail;
  • la mobilité des travailleurs dans le secteur de la santé et de ses effets; mais aussi
  • l'amélioration de la vie des personnes handicapées grâce à l'utilisation des technologies de l'information et des communications (TIC), etc.
Pour Marie Panayotopoulos-Cassiotou et Elisabeth Morin, MdPE, la Présidence française de l'UE se prépare dans l'écoute et le dialogue des sujets qui touchent les citoyens européens.

LA SITUATION DES FEMMES EN PRISON: ADOPTION DU RAPPORT DE MARIE PANAYOTOPOULOS-CASSIOTOU, MDPE

13/03/2008: Le rapport de l'eurodéputée Marie Panayotopoulos-Cassiotou (PPE-DE,GR) relatif à la situation particulière des femmes en prison et à l'impact de l'incarcération sur la vie sociale et familiale qui a été adopté aujourd'hui à une très large majorité en session plénière du PE, souligne que le respect des droits fondamentaux des femmes détenues et la prise en compte de leurs besoins spécifiques au sein des centres de détention doivent constituer des objectifs majeurs de la modernisation et la restructuration des systèmes pénitentiaires des Etas membres de l'UE.

Bien que le nombre de femmes détenues dans les pays européens soit en augmentation (en Angleterre et au Pays-de-Galle entre 1992 et 2002 la population carcérale masculine a augmenté de 50% contre 173% pour la féminine et 410% à Chypre), l'organisation et la structure des établissements pénitentiaires continuent de satisfaire davantage les besoins des détenus masculins. Le Parlement Européen invite par conséquent les Etats membres à intégrer la dimension d'égalité entre les hommes et les femmes dans leurs politiques carcérales ainsi que dans la formation du personnel. Les règles pénitentiaires révisées du Conseil de l'Europe reconnaissent d'ailleurs les spécificités féminines en ce qui concerne l'hygiène, la santé, la protection de la maternité ainsi que la fréquence du passé d'exploitation des femmes détenues. La Commission européenne est invitée à inclure dans son rapport annuel sur les droits de l'homme des données sur les femmes détenues.

Le débat en plénière a donné lieu à des interventions de 15 eurodéputés ainsi que du Commissaire Michel qui, convoyant l'avis du Commissaire Spidla responsable pour les sujets d'égalité, d'inclusion sociale et de lutte contre les discriminations, a indiqué que la Commission, tout en respectant la compétence des Etats membres en matière d'intégration sociale, était disposée à appuyer les actions nationales. La Commission compte présenter courant 2008, une Communication qui se référera à la réinsertion professionnelle des femmes détenues, à l'accès à l'éducation et à la formation des personnes incarcérées, à la coopération entre les prisons et les entreprises, à la création d'infrastructures adéquates et au recrutement de personnel spécialisé. Enfin, le Commissaire a déclaré que le Traité de Lisbonne prévoyait de nouvelles initiatives dans les domaines de la justice de la sécurité et de la liberté par l'extension de l'application de la procédure de codécision et le renforcement du rôle législatif du PE.

Le maintien des relations familiales et la nécessité de créer des infrastructures adéquates pour l'accueil des mères avec leurs enfants conformément aux dispositions nationales, ont constitué le dénominateur commun des interventions des députés. Plusieurs d'entre eux ont insisté sur la prise en compte de l'intérêt supérieur de l'enfant dans les décisions judiciaires relatives à l'incarcération des mères ou au maintien de l'enfant avec sa mère détenue. Une attention particulière a également été accordée aux détenues originaires d'Etats tiers.

L'Eurodéputée Marie Panayotopoulos-Cassiotou, a exprimé l'espoir que "l'application des mesures proposées conduira à un renforcement du rôle de l'UE en tant que défenseur des droits de l'homme et créatrice d'un espace de liberté, de sécurité et de justice".

''LA DIMENSION FAMILIALE DANS LA POLITIQUE REGIONALE'': REUNION DE L'INTERGROUPE FAMILLE ET PROTECTION DE L'ENFANCE

20/02/2008: L'Intergroupe "Famille et Protection de l'Enfance" s'est réuni aujourd'hui sous la Présidence de Marie Panayotopoulos-Cassiotou (PPE-DE, Grèce) pour aborder le sujet de la dimension familiale dans la politique régionale. La réunion, à laquelle ont participé des représentants de la Commission européenne, du Ministère allemand pour la famille et des associations de la société civile, visait à analyser la manière dont la politique régionale prend en compte les besoins spécifiques des familles au niveau européen et national, compte tenu des importantes inégalités régionales tant économiques que sociales et des défis de solidarité résultant des changements démographiques.

Dans ce cadre, le représentant de la Commission européenne a réitéré que les fonds structurels et en particulier le FSE contribuent à la réduction des écarts de développement entre les régions en apportant une aide importante à la promotion de l'emploi, de l'entreprenariat, à l'élimination des inégalités et au développement d'actions favorables à la famille par le financement de la création de crèches et de services de soins aux personnes dépendantes. Il a expliqué que même si la mise en oeuvre de la politique régionale communautaire dépendait des Etats membres, la Commission contrôlait systématiquement la conformité du cadre de référence stratégique national avec les objectifs communautaires.

Le représentant du Ministère allemand pour la famille a pour sa part indiqué que la collaboration entre les municipalités, les employeurs et la société civile constitue l'objectif central des alliances locales pour la famille créées en Allemagne. Plus de 450 alliances ont été mises en place sur le territoire, contribuant ainsi à la mise en réseau des acteurs et à la création d'un environnement favorable aux familles notamment sur le marché du travail. Les alliances locales agissent en particulier pour promouvoir la conciliation, l'accessibilité des structures de garde y compris pour les enfants de moins de 3 ans, la responsabilisation des parents dans l'éducation de leurs enfants et enfin des activités de volontariat. Compte tenu de l'évolution démographique, le Ministère pour la famille a également financé avec l'aide du FSE la mise en oeuvre d'un programme d'action sur les centres intergénérationnels. Le programme, lancé en novembre 2006 a permis la création de plus de 500 centres dont le but est de favoriser la coopération et le soutien mutuel entre les générations ainsi que la mise en place d'un marché de services au niveau local.

La création d'un pacte pour la famille au niveau local fait également des priorités de l'action de l'Association Chrétienne des Travailleurs Italiens (ACLI). Sa représentante a expliqué que l'Association a lancé une vaste campagne dans les régions italiennes soutenue par le Gouvernement et les autorités locales, dans le but de créer une base de données sur les meilleures pratiques européennes en matière de politiques familiales et de contribuer à la signature d'un pacte sur la famille entre les institutions publiques et les acteurs locaux. Ce Pacte, fondé sur la richesse que représentent les enfants et la famille pour le développement économique, sera signé lors d'une Conférence le 14 mars prochain. ACLI se chargera d'évaluer annuellement l'application du Pacte et son respect.

Le débat qui a suivi les présentations a été dirigé par le Vice-président de l'Intergroupe, M. Ribeiro e Castro. La Présidente, Marie Panayotopoulos-Cassiotou a rappelé que l'échange de bonnes pratiques entre les Etats membres constitue la meilleure manière d'améliorer à long terme les conditions de vie des familles et a souhaité que ces échanges s'intensifient non seulement dans le cadre de l'Alliance Européenne pour la Famille mais aussi au niveau national, à l'instar du projet "New Neighbours" lancé conjointement par 6 Etats membres en matière de conciliation famille-vie professionnelle dans les régions rurales en Europe.

MOBILISATION DU PARLEMENT EUROPEEN POUR LA PROTECTION DES ENFANTS. ETABLISSEMENT D'UNE STRATEGIE EUROPEENNE SUR LES DROITS DE L'ENFANT

16/01/2008: A l'occasion de l'adoption en session plénière du PE à Strasbourg du rapport relatif à la Stratégie de défense des droits de l'enfant en Europe et dans le monde, le co-rapporteur, Marie Panayotopoulos-Cassiotou a déclaré que les propositions du Parlement contribuent à la formulation d'une approche holistique et coordonnée. Le Traité modificatif, en association avec la Charte des droits fondamentaux, permettront d'accroître les possibilités d'actions européennes communes tant au sein qu'en dehors de l'Union en faveur de la protection des enfants et la promotion de leur bien-être.

La Stratégie devrait reposer sur la prise en compte de l'enfant non pas en tant que victime, mais en tant que personnalité indépendante détentrice de droits et d'obligations qui, en fonction de son de niveau de maturité, participe à la prise de décision.

Le bon développement des enfants requiert de l'affection et des soins de la part de la famille ainsi que la satisfaction de leurs besoins matériels et intellectuels dans un environnement naturel sain. La protection des mères constitue une condition préalable afin que les enfants puissent jouir de leurs droits avant la naissance et durant toute la période de leur développement. La conciliation de la vie professionnelle des parents avec leurs obligations familiales est un droit inaliénable des enfants et contribue à la création d'un capital inestimable et représente un investissement dans la société de demain.

"Alors que les droits de l'enfant sont violés dans plusieurs pays du monde, l'éradication de la pauvreté, la lutte contre les discriminations, la promotion de l'éducation et la sensibilisation de l'environnement familial peuvent permettre de mettre fin au cycle de violence et à l'élimination de toute forme d'exploitation à leur encontre. La députée a précisé qu'au sein de l'UE, on peut noter des progrès importants en matière de poursuites contre la pédophilie et la pédopornographie ainsi que l'exploitation sexuelle des enfants.

Un rapport d'évaluation récent de la Commission européenne (novembre 2007) démontre que la plupart des Etats membres ont adapté leur législation nationale conformément aux dispositions de la décision-cadre du Conseil de 2003. Le programme DAPHNE III (Juin 2007) relatif à la lutte contre la violence à l'encontre des femmes, des enfants et des jeunes, finance des Organisations Non Gouvernementales et promeut l'échange des bonnes pratiques. La création de médiateurs dans tous les Etats membres et leur mise en réseau au niveau européen va contribuer de manière significative à l'efficacité de la protection des enfants en Europe.

Enfin, Marie Panayotopoulos-Cassiotou a mentionné que les actions européennes, assorties à la volonté politique des Etats membres et à la participation active des citoyens, donnent la possibilité de tirer profit de la législation existante et répondent aux besoins urgents de protection des enfants qui requièrent une prise en compte horizontale dans toutes les politiques. Malgré l'augmentation des risques, la législation hellénique et les actions coordonnées des organes étatiques ont démontré leur efficacité pour la protection des droits des enfants dans notre pays. Les efforts doivent bien sûr être accentués en particulier pour les enfants issus de groupes sociaux vulnérables.

LA PARENTALITE POSITIVE, THEME D'UNE CONFERENCE DU CONSEIL DE L 'EUROPE: INTERVENTION DE LA DEPUTEE EUROPEENNE

12/12/2007: L'adoption par le Comité des Ministres du Conseil de l'Europe, de la Recommandation 19 du 13 décembre 2006 relative à la promotion de la parentalité a donné lieu à la création d'un groupe d'experts sur la politique sociale pour les enfants et les familles qui s'est réuni le 7 décembre à Strasbourg. Mme Marie Panayotopoulos-Cassiotou , présidente de l'Intergroupe du P.E, "Famille et protection de l'enfance" a participé à cette réunion dont l'objectif principal était d'évaluer l'application de la Recommandation précitée.

Au cours de la réunion, la députée a souligné qu'un certain nombre de facteurs font obstacle à la volonté des familles européennes d'avoir un plus grand nombre d'enfants. Parmi ceux-ci il est possible de mentionner la difficulté de concilier vie professionnelle et vie familiale, un soutien socio-économique insuffisant et les inégalités fondée sur le genre tant dans le domaine public que dans le domaine privé.

"Le soutien à la famille ne peut reposer exclusivement sur des politiques familles qui se focalisent sur la participation des deux parents au marché du travail, à l'instar des mesures proposées par les Etats Membres et la Commission, mais doit également tenir compte des besoins spéciaux ainsi que des difficultés propres à chaque famille et protéger leurs choix. Les familles doivent pouvoir être libres de choisir leur façon de vie sans être victimes de discriminations. Par conséquent, les Etats Membres doivent reconnaitre aux niveau des retraites et de la protection sociale, l'apport du travail familial atypique pour les soins aux enfants et aux personnes dépendantes" a affirmé M.Panayotopoulos-Cassiotou.

La députée a déclaré que, même si la création de famille constitue un droit fondamental, devant être protégé et soutenu par les Etats, la société, pour sa part, est en droit d'attendre des parents qu'ils assument les obligations et les droits qui découlent de leur rôle et qu'ils offrent à leurs enfants un environnement d'amour, de respect et de soin.

M. Panayotopoulos-Cassiotou a indiqué que l'exercice correct des obligations parentales exige la création d'un environnement favorable à la famille, qui comprenne des mesures d'accès au logement et à la propriété, la protection contre les dangers auxquels les enfants doivent faire face tels que les abus ou le contenu illégal des sites Internet, etc.

Finalement, la députée a mentionnée la proposition de la Commission relative à une Stratégie pour les droits de l'enfant qui reconnaîtra à ces derniers une large gamme de droits tels que l'éducation, les services de soin, etc. et promouvra leur intégration dans les politiques de l'UE, internes et externes. Cependant, elle a souligné que la reconnaissance de l'enfant comme une personnalité indépendante avec des droits indépendants doit s'associer aux droits de l'environnement familial qui le protège durant son développement.

''ANNEE EUROPEENNE DE L'EGALITE DES CHANCES POUR TOUS: LA SITUATION DES FAMILLES NOMBREUSES''

12/12/2007: A l'occasion de la clôture de l'Année Européenne de l'Egalité des Chances pour Tous, l'Intergroupe Famille et Protection de l'Enfance s'est réuni aujourd'hui pour discuter des actions entreprises pour améliorer les conditions de vie des familles nombreuses et éliminer les discriminations dont elles peuvent être victimes. La réunion avait été précédée d'une rencontre de Mme Panayotopoulos-Cassiotou, Présidente de l'Intergroupe, de M. Ribeiro e Castro, Vice-président, et de la Confédération Européenne des Familles Nombreuses avec Monsieur le Commissaire Spidla au cours de laquelle ont été abordés divers sujets d'intérêt pour les familles et notamment la nécessité de trouver un équilibre entre les exigences de la mondialisation et les exigences liées à la protection des droits sociaux fondamentaux.

La rencontre de l'Intergroupe à laquelle ont participé des parlementaires, des représentants de la Commission européenne, la Confédération Européenne des Familles Nombreuses ainsi que des chercheurs en politiques familiales, a mis en exergue le fait qu'en raison de leur caractère minoritaire dans la société d'aujourd'hui, les familles nombreuses ne sont souvent pas prises en considération dans le cadre des politiques familiales nationales et européennes et de ce fait, ne reçoivent pas le soutien de tout type auquel elles pourraient prétendre eu égard à leur rôle inestimable dans la préservation de la solidarité intergénérationnelle et de la cohésion sociale.

Une étude récente présentée par le représentant de l'Institut National des Statistiques de France (INSEE) démontre que les enfants des familles nombreuses ont de moindres opportunités de réussite professionnelle et sociale, leur accès aux études de haut niveau étant parfois compromis par les difficultés financières de leurs parents. Le représentant de l'Institut pour la famille de Bade-Wurtemberg en Allemagne a rajouté que la grande majorité des familles nombreuses dans ce pays sont issues de milieux ouvriers et que les femmes dans ces familles n'occupent pas en général d'activité professionnelle. Ces familles et leurs enfants constituent ainsi des catégories particulièrement vulnérables à l'exclusion sociale et à la pauvreté.

La Confédération Européenne des Familles Nombreuses (ELFAC) a pour sa part rappelé que les politiques européennes en matière de démographie privilégient toujours la participation au marché du travail au soutien effectif à la famille. Ainsi, le travail familial atypique de soins aux enfants et aux personnes dépendantes n'est pas reconnu au niveau des droits de retraite et de protection sociale alors que ce travail est rémunéré lorsqu'il est effectué par un tiers. ELFAC a également souligné que les préjugés professionnels et la pression sociale influent sur la liberté de décision des couples d'avoir un plus grand nombre d'enfants à un moment où la viabilité de l'économie européenne dépend de l'augmentation du nombre de naissances. Enfin, la Confédération a réitéré l'appel lancé à la Commission européenne par une coalition d'ONG familiales en faveur de l'application d'un taux de TVA réduit pour les produits de première nécessité pour les enfants, estimant qu'une telle mesure pourrait améliorer de manière significative le quotidien des familles nombreuses.

Les participants se sont félicités de l'engagement du Commissaire Spidla, relayé par son représentant, de promouvoir, dans le respect du principe de subsidiarité, des politiques permettant de réaliser les conditions sociales nécessaires à la réalisation des désirs familiaux dans le respect du libre choix de chacun. Dans cette optique ils ont accueilli très favorablement les propositions de la Commission d'évaluer en 2008 la disponibilité et la qualité des services de garde d'enfants ainsi que la nécessité de réviser les dispositions relatives à la protection de la maternité et au congé parental. Ils ont également adhéré à la proposition du Commissaire visant à promouvoir des actions dans le cadre de l'Alliance Européenne pour la Famille et l'ont appelé à lancer des propositions en la matière.

A l'issue de la réunion, Mme Panayotopoulos a exprimé le souhait que les actions futures soient coordonnées afin d'éliminer les discriminations qui empêchent toujours les européens d'avoir le nombre souhaité d'enfants.